Bordères-sur-l’Echez


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L’ancienne école primaire a fermé en juillet 2011.

L’école maternelle Charles Perrault :

La nouvelle école primaire, ouverte en septembre 2011 :

Des articles de presse (Dépêche du Midi) :

18 août 2011 - Arc-en-Ciel : la nouvelle école ouvre dans 3 semaines. À trois semaines de la rentrée scolaire (le 5 septembre), la nouvelle école voit défiler les derniers corps de métier qui mettent les bouchées doubles - pour certains même week-ends et jour férié (15 août) - pour que tout soit prêt afin d'accueillir les écoliers et le corps enseignant du primaire.

Et ils vont en prendre plein les yeux dans ce nouvel espace qui leur est entièrement dédié où palmiers, bananiers et bassins agrémenteront bientôt la vaste verrière (80 m de long) sur le devant du bâtiment qui abrite des “ cabanes en bois ” : le bureau de la directrice, la salle des professeurs, le bureau du secrétariat, le local technique… au rez-de-chaussée. Seize classes en tout, toutes semblables, en enfilade, 10 en bas, 6 au premier étage, avec des salles arts plastiques, informatique, une bibliothèque digne des aventures d'Harry Potter, très haute de plafond avec des poutres en bois et des étagères compartimentées (fabriquées par les employés des ateliers municipaux). Chaque classe du bas possédera son jardinet, avec chacun un arbre fruitier. Pour accéder à l'étage, des escaliers de couleurs différentes pour que les enfants puissent se repérer, mais aussi un ascenseur pour les personnes handicapées ou à mobilité réduite.

Plancher chauffant, ventilation double flux, isolation extérieure, chaudière bois qui alimentera l'école, bien sûr, mais aussi la salle polyvalente, la maternelle et le RAM tout proches. Sur le toit, tuiles photovoltaïques et panneaux solaires (énergie revendue à EDF) permettront une basse consommation d'énergie tandis que la température intérieure se régulera automatiquement, tout comme la lumière des classes.

Arc-en-Ciel, c'est le nom choisi parmi des propositions (parfois surprenantes !) faites par les enfants eux-mêmes. Il a été retenu pour le symbole de l'union des couleurs, le souci d'intégration à l'environnement pour une haute qualité environnementale. Vivement la rentrée pour les écoliers borderais !

Le maire Christian Paul et son adjoint François Rodriguez constatent l'avancée des travaux.

6 septembre 2011 - une école de rêve, rentrée scolaire. Les enfants de Bordères-sur-l'échez se sont rapidement approprié les lieux, hier matin, en découvrant une école à l'architecture audacieuse. Placée sous le signe du développement durable, elle vise l'épanouissement des enfants.Arc-en-ciel. Le groupe scolaire de Bordères, baigné de lumière, n'a pas usurpé son nom. Pour la première fois, hier, cette école a accueilli les enfants du primaire. Mêlant bois, verre et végétation, son architecture témoigne de l'engagement éco-responsable de la collectivité. Un cadre de vie qui se décline dans une jolie palette de couleurs et vise à l'épanouissement des enfants. “ On se sent très bien dans ces locaux ”, déclare en ce jour de rentrée Marie-Thérèse Yde, la directrice. Faisant remarquer que le passage entre l'extérieur et l'intérieur n'est pas brutal grâce à la verrière. “ De plus, la lumière et l'aération sont en gestion automatisée dans toutes les salles de classe. ”Ce qui différencie cet établissement de tous les autres, c'est que “ justement, ça ne fait pas penser à une école ”. Quant aux enfants, ils trouvent que “ c'est très grand et très beau ”. De l'avis général, le cadre, très apaisant, diffuse une sensation de bien-être. “ On va définir une nouvelle façon de vivre ensemble ”, résume l'enseignante. De son côté, Christian Paul, le maire de Bordères, parle, à la fois, d'une immense satisfaction et d'un grand soulagement. “ On a réussi quelque chose qui tient la route. C'est un investissement pour l'avenir. Les employés municipaux se sont attelés à la tâche pour que tout soit prêt pour la rentrée. ” Et de rappeler que l'ensemble compte parmi les projets novateurs les plus importants de Midi-Pyrénées. Puis, il souligne que, grâce à un parking de 200 places, “ les parents vont respirer en venant chercher leurs gamins ”. L'élu ne manque pas non plus d'insister sur les critères bâtiment basse consommation et haute qualité environnementale. Pour ce qui est de l'électricité, l'école consommera 90.000 kW/h par an au lieu de 250.000 kW/h. Hier matin, l'architecte, Jean-Paul Pagnoux, est venu voir “ comment les enfants se comportent dans cette école ” où les classes donnent sur un jardin. “ Je ressens une grande satisfaction ”, avoue-t-il. Dans la cour, le joyeux brouhaha semble lui donner raison.

De la lumière, des couleurs, du bien-être.

7 septembre 2011 - 268 élèves ont fait leur rentrée à l'école Arc-en-Ciel. Les riverains de la rue Victor-Hugo l'ont trouvé bien calme cette rentrée scolaire 2011. Et pour cause ! Le groupe scolaire Aristide-Briand, inauguré en 1935, ne connaîtra plus cette effervescence des premiers jours de classe. Même si, dans quelques mois, il abritera des associations et qu'à nouveau des enfants investiront les lieux.

Du côté de l'impasse des Loisirs, prochainement rebaptisé, par contre, le parking de 200 places était bien garni en ce jour de rentrée. Parents, parfois même grands-parents mais aussi grands frères et grandes sœurs (envieux) étaient venus accompagner les 268 élèves qui, du CP au CM2, allaient inaugurer les bancs de la nouvelle école flambant neuve (sachant qu'il y en aura 10 de plus d'ici décembre prochain). Les élus, maire en tête, étaient là pour orienter des parents un peu déboussolés, qui pour inscription à la cantine ou à la garderie, devaient prendre la file d'attente, à l'arrière de la salle polyvalente.

Le corps enseignant, autour de la directrice Marie-Thérèse Yde, avait déjà investi les lieux depuis la semaine dernière, préparant les classes, tandis qu'élus et personnel municipal ont passé le week-end à nettoyer afin que tout soit fin prêt pour ce jour “ J ”.

Quelques ouvriers, dans la cour, procédaient aux finitions. Maîtres et maîtresses ont guidé les enfants dans leurs classes respectives, avec les parents, pour expliquer le fonctionnement de cette école Arc-en-ciel, avant une visite guidée des lieux. Les adultes étaient les plus impressionnés, les enfants, eux, semblant plus préoccupés par le fait de retrouver les copains et copines et un nouvel enseignant.

Enfants ravis, parents curieux, enseignants motivés, élus rassurés : la rentrée 2011, à Bordères, dans l'école du futur.

11 octobre 2011 - Retour sur l'inauguration de l'école Arc-en-Ciel. Chanson. La chanson interprétée, en 1935, lors de l'inauguration du groupe scolaire Aristide-Briand, a été retrouvée. Et les élèves l'ont interprétée, juste après que le ruban tricolore a été coupé et la plaque de la nouvelle école dévoilée.

Les paroles (intemporelles). “ Aimons la nouvelle école/Nos âmes sont des corolles/Qu'elle sait ouvrir chaque jour…./Aimons la nouvelle école/De plein air et de liberté/Qui sème aux têtes frivoles/Le bon grain de la vérité… ”

Ginette, Jean, Roger… Louisette. Ils étaient à l'inauguration du groupe Aristide-Briand, en 1935, et ont découvert la nouvelle école avec émotion.

Remerciements. Il y avait du monde sur la liste de remerciements du maire Christian Paul. Entre autres, les entreprises, bien sûr, l'architecte, les élus borderais, la directrice et le corps enseignant et les employés municipaux, tous services confondus, dont certains se sont aussi retroussé les manches pour que tout soit fin prêt le jour “ J ”.

Roger Paul. Son nom a été cité à de multiples reprises ; par Christian d'abord, son fils, qui a énuméré les réalisations de l'époque de son père, et par Marie-Pierre Vieu qui a souligné le fait que la nouvelle école est attenante à ces réalisations.

Chiffres. Seul le président du conseil général, Michel Pélieu, a évoqué le chiffre de 6.200.000 euros concernant le coût de la nouvelle école.

Espaces verts. Ils ne sont pas encore terminés, notamment les jardinets de chaque classe qui comporteront chacun un arbre fruitier différent.

Citations. Victor Hugo et Simone Veil ont été cités : le premier a dit “ Lorsque l'on ouvre une école, on ferme une prison ” ; la seconde : Pour exister, il faut faire ”.

Déception. La fête aurait été encore plus belle avec la participation de la banda Samba lors de l'apéritif. À cause d'un malentendu, ils n'ont pu être présents. Les élus et organisateurs le regrettent.

Rectif. Nous avons dit, dans notre article paru le 6 octobre, que les Floralies borderaises avaient décoré avec goût les tables pour le repas.

Si, en effet, dans le groupe de ces bénévoles, il y avait quelques personnes des Floralies, il y avait aussi des élues et des enfants du conseil municipal des jeunes, Romain, Oriane, Benoît et Alisson. Bravo pour leur bon goût et leur créativité !

Mme Petitou, enseignante, a fait visiter aux Borderais la nouvelle école.